Le plus beau cadeau de Noël

Coucou! J’espère que vous passez un beau temps des fêtes et qu’avec un peu de chance, vous avez vu un flocon. Ici, bah on a vu de la boue.

Vous l’avez peut-être remarqué, ça été le silence sur le blog depuis le début de l’automne. Pourquoi? Parce que. Mouais. J’ai passé par la lassitude, pour ensuite me lancer dans un fou projet de nouveau blog, puis ce fut la lassitude une deuxième fois. La leçon: essayer de courir avant de marcher, ça ne fonctionne pas.

J’ai eu envie de revenir ici pour vous raconter une petite anecdote concernant Arthur.

Mon fils a maintenant 19 mois. Il est toujours allaité et dort dans mon lit. Je dois vous avouer que certains matins, ça me pèse. Les réveils sont brutaux ces temps-ci. Coups de pieds et cris dans les oreilles, on est loin des bisous et des câlins qu’il me faisait il y a quelques mois. Mais ce matin, le 24 décembre, ça a été différent.

Un bisou. Et puis un autre. Il est de bonne humeur pour une fois. Ah, tiens, un troisième bisou! Une pause. Et là, très clairement, sa voix toute douce et des mots qu’il prononce pour la première fois:

«Je t’aime.»

Pour Noël, cette année, Arthur m’a offert son premier je t’aime. Rien de mois.

 

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Les petits mots d’Arthur

Quand je tombe dans le piège de la comparaison, je trouve qu’Arthur ne parle pas beaucoup. Il bavarde constamment, prononçant des syllabes dénuées de sens sur le ton de la conversation, mais les vrais mots me semblent plus rares que ce que me rapportent les autres sur leurs propres enfants.

Embarque la culpabilité: je suis trop introvertie et ça nuit au développement de mon fils. Je devrais lui parler plus souvent, diminuer les périodes où il joue seul même s’il a du plaisir pour m’asseoir avec lui et chanter des comptines. Je devrais courir les matinées mère-enfant pour qu’il interagisse avec des enfants de son âge. Et blah blah blah. Ainsi de suite, jusque j’en arrive à la conclusion que je suis une mauvaise mère.

Mais si je prends du recul, je me rends compte que son vocabulaire est tout à fait acceptable. Lire la suite de « Les petits mots d’Arthur »

Un jour à la fois (au secours, j’ai un bambin!)

(Le p’tit lien Bloglovin. Désolée du lien sans rapport avec l’article. J’essaie de prouver à Bloglovin que c’est bien mon blog. Vous pouvez me suivre si vous voulez!)

Hier, j’ai vécu LA pire journée de ma vie de maman.

Vous vous souvenez de mon article paru en juin, Mille et une façons de me faire sourire, où j’affirmais que la veille avait été parmi les pires journées que j’avais vécues jusque là? Eh bien cette journée-là n’arrive même pas à la cheville d’hier.

Arc-en-ciel Lire la suite de « Un jour à la fois (au secours, j’ai un bambin!) »

Le dodo

21h. Arthur court partout dans l’appartement. Enfin, quand je dis qu’il court, je veux surtout dire qu’il se traîne sur les fesses à toute vitesse, avec cette technique que lui seul maîtrise. Les jambes repliées sur un côté, une main sur le sol pour avancer, l’autre bien haut dans les airs pour… pour… ah, ça, allez savoir, c’est peut-être plus aérodynamique?

Bref, il est 21h et mon fils déborde d’énergie. Il joue avec une brosse à cheveux, il flatte un chat, vide le tiroir de la cuisine (celui avec les napperons), essaie de voler la souris de l’ordinateur. À le voir, on pourrait penser qu’il passera toute la nuit réveillé. Le sommeil? C’est pour les faibles! Lire la suite de « Le dodo »

Vous raconter mon allaitement – Partie 1: Les débuts

Ça fait maintenant 14 mois que j’allaite. 14 mois à coller Arthur contre moi, à sentir son petit corps devenir de plus en plus mou, à l’endormir comme ça, tous les jours. Tant pis pour ceux qui croient que je devrais l’endormir autrement. 14 mois à le voir lever les yeux pendant qu’il tète, à lui flatter les cheveux, les bras, puis inversement, à me faire flatter les cheveux, les bras, quand il a compris qu’il pouvait réciproquer les gestes d’affection.

14 mois. Déjà. Et pourtant, ça n’a pas toujours été facile. Il y a eu de nombreux moments où j’ai cru que j’allais être contrainte à arrêter. Des moments où j’ai pensé au sevrage, aussi. Des moments où j’ai regretté de ne plus donner la suce (la tétine, pour les Françaises), même si à la base nous avions arrêté de la donner à Arthur parce que ça nuisait à l’allaitement.

Aujourd’hui, j’ai envie de vous raconter mon parcours. Notre parcours, devrais-je dire, Arthur a quand même joué une très grande part là-dedans!

Corde---Doré

Partie 1

Les débuts: épuisement et frustration

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Ses petites excentricités alimentaires

Je me souviens avoir lu la série d’articles du Picky Eaters Club (le club des mangeurs difficiles, pardon pour la traduction de m…) sur le blog de Mommy Shorts et m’être dit que mon fils, lui, il ne lèverait pas le nez sur la nourriture que je lui donnerais. Lui, il apprendrait à être curieux, il serait ouvert d’esprit… Les mamans des enfants du Picky Eaters Club devaient s’y prendre mal, et moi, je ne reproduirais pas leurs erreurs.

C’est beau, la naïveté…

Mon fils a sa place au sein du Picky Eaters Club, c’est indéniable. Je me rends compte maintenant que les autres mamans avant moi ne l’ont pas cherché, elles doivent elles aussi se culpabiliser en se disant qu’il doit bien y avoir un truc magique pour que leur progéniture cesse de lever le nez sur leur brocoli, ou bien que c’est leur faute, ce dédain.

Mais je ne crois pas avoir fait quoi que ce soit pour qu’Arthur se mette à refuser systématiquement certains aliments. J’offre une variété d’aliments sains, je l’encourage à goûter à tout, je persévère en lui redonnant ce qu’il a précédemment refusé… rien à faire, il y a certaines choses que mon fils a toujours refusé de porter à sa bouche, et d’autres choses qu’il aime une fois sur deux.

Je me trompe peut-être, mais je crois que ces excentricités alimentaires (appelons ça comme ça) ne sont qu’une façon pour lui de s’affirmer. Ce qui est frustrant, c’est qu’il ne parle pas encore. Comment deviner ce qu’il a envie de manger ce soir?

La viande est presque totalement rayée de son alimentation. Nous ne sommes pas végétariens, mais lui oui, ou presque. Il adore les côtes levées et accepte parfois de manger du poulet pané. La viande hachée, quant à elle, passe inaperçue dans la sauce de nos lasagnes. Tout le reste est automatiquement jeté par terre.

Le poisson connaît le même destin que la viande, sauf s’il est pané, et encore, cette semaine il n’a rien voulu savoir de la portion que je lui ai servi.

Les légumes sont divisés en trois catégories: les indésirables (carotte, brocoli, tomates, poivron rouge, vert, orange, jaune…), les favoris (petits pois, maïs, pois mange-tout…) et le concombre qui n’entre pas dans les deux autres catégories, car Arthur aime le mâcher mais ne l’avale pas.

Les fruits, par contre, ça va. Arthur adore, tant que le fruit n’est pas trop dur pour ses quatre dents. La pomme est donc appréciée lorsqu’un peu vieille, pas avant. «Banane» fait partie de ses premiers mots, il faut les cacher sinon ce serait tout ce qu’il mangerait.

Les produits céréaliers sont un peu à la base de son alimentation. Je manque d’idées pour lui donner des protéines, alors le pain rôti avec beurre d’arachide revient souvent au menu. Il aime les pâtes une fois sur deux, aime bien le riz…

Les produits laitiers ne causent aucun problème, mais vraiment AUCUN. Si Arthur pouvait survivre en ne mangeant que du fromage, il serait heureux.

Ce qui amène à une autre de ses excentricités, très positive celle-là: il est fan des fromages forts. Cheddar extra-fort, Oka… il mange de la mozzarella aussi, mais il a une nette préférence pour les fromages «qui sentent». Ça me fait rire quand les recettes disent «préparer avec du Cheddar fort pour les adultes, et de la mozzarella s’il y a des enfants». Je n’ai pas encore tenté de lui donner du fromage bleu, mais j’ai l’impression qu’Arthur adorerait.

Pour voir les articles du Picky Eaters Club sur Mommy Shorts, c’est ici.

Et vos enfants, qu’est-ce qu’ils refusent de manger? Y a-t-il des aliments qu’ils sont «supposés» ne pas aimer, mais qu’ils adorent?

Mille et une façons de me faire sourire

La journée d’hier restera dans ma mémoire comme l’une des pires journées de ma vie de maman. En effet, comme si je n’en avais pas eu assez lorsqu’Arthur était réveillé, ça a été pire après l’avoir couché (et avoir publié mon article). À qui on dit merci? À une belle panne d’électricité qui a duré jusqu’à 7h ce matin! J’ai passé deux heures à chercher des allumettes ou un briquet pour allumer des chandelles. Deux heures gaspillées, parce que je n’ai pas trouvé ces foutues allumettes (alors qu’elles on traîné dans l’armoire de la salle de bain depuis que nous avons emménagé ici il y a 2 ans) ni même un misérable briquet (pourtant, Arthur réussit à mettre la main dessus au moins 2 fois par semaine). À 23h, quand Chéri est revenu de travailler, j’étais toujours dans le noir, je n’avais pas mangé et j’étais à deux doigts d’un mental breakdown.

Aujourd’hui, ça va mieux.

Et si j’attirais la bonne humeur en ne parlant que de ce qui m’amène de la joie?

Parce que s’il me rend folle, Arthur met beaucoup de soleil dans ma vie. Il n’a que treize mois, et déjà il commence à faire de l’humour. Son numéro préféré: faire semblant de se cogner la tête, et là je dois dire «boing!» sinon ce n’est pas drôle.

Il s’exprime dans un dialecte que seul lui comprend, avec des mots pleins de consonnes. «Blah gala keu, Goering kla! Boulougne me?». Le tout à un rythme qui imite les paroles «des grands» et accompagné de mouvements expressifs des bras. Son vocabulaire de vrais mots continue de s’élargir, il me fait fondre lorsqu’il dit «bye bye papa» de sa voix toute douce.

Il aime les chats, et nos chats l’aiment. Bon, d’accord, c’est un peu un mensonge. Je ne fais pas confiance à la plus jeune, elle est nerveuse et semble prête à attaquer Arthur dès que l’occasion se présentera. Notre matou, lui, ne se laisse pas toujours approcher, mais au moins il n’y a aucune once d’agressivité en lui et je l’adore pour ça. La plus vieille, par contre, est une merveille. Azazel vient souvent se coucher près de là où joue Arthur pour se faire flatter et il peut faire n’importe quoi, lui tirer le poil, toucher ses oreilles, agripper sa queue, lui donner un bisou entre les deux yeux… elle se laisse faire. Et si elle n’a plus envie de se faire toucher? Elle s’en va, c’est tout. Elle a beau porter le nom d’un démon, Azazel est un ange!

Il a compris ce que signifient les mots «je t’aime». En tout cas, c’est l’impression que j’ai. Sinon, pourquoi me ferait-il un câlin chaque fois que je lui dis que je l’aime?

Quand il referme les tiroirs, il fait très attention à ne pas se coincer les doigts. Euh… mais qu’est-ce que ça fait dans la liste? C’est simple, je suis submergée par l’amour que j’ai pour mon fils quand je le vois poser ce geste. Vous pouvez me répéter que les enfants de son âge sont inconscients du danger, la vérité est qu’Arthur sait très bien que s’il referme le tiroir sans enlever ses doigts, ça fait mal, et il a trouvé tout seul comment éviter cet accident.

Il se trémousse au son de la musique. Je vous le confirme, ce ne sont pas que les petites filles qui aiment danser, les petits garçons aussi! Les goûts musicaux d’Arthur sont douteux (sa chanson préférée du moment, c’est Sucker de Charli XCX) mais je me dis que l’important est qu’il s’amuse et qu’au moins, il ne comprend pas les paroles et est encore trop jeunes pour les répéter. Il va falloir que je lui fasse découvrir de nouveaux artistes avant qu’il se mette à chanter «You said you wanna bang / Well / F**k you, sucker», mais c’est une autre histoire…

Qu’est-ce qui vous fait sourire chez vos enfants?

Ces journées-là

Je l’avoue, je ne me sens pas très bien ces temps-ci. L’amour que j’ai pour Arthur a beau être immense, j’ai hâte à l’heure du dodo pour retrouver le calme. Du coup, je culpabilise. Est-ce que c’est normal de se sentir ainsi? Quel genre de mère suis-je? Et plus je culpabilise, plus je me sens mal, plus j’ai hâte à l’heure du dodo. C’est un cercle vicieux!

Aujourd’hui, ça a été un jour comme ça.

Je me suis réveillée avec des coups de pieds, des gifles, et en prime Arthur me tirait les cheveux. Puis, sur l’heure du midi, est apparu un casse-tête qui m’embête encore huit heures plus tard: elles sont causées par quoi, ces taches rouges sur le visage de mon bébé?

L’après-midi s’est déroulée à peu près ainsi:

Arthur pleure pour que je le prenne. Je le prends et il se met aussitôt à se débattre pour que je le dépose. Je le dépose… et là, vous devinez, il me regarde en pleurant parce que ce qu’il voulait, c’était être dans mes bras. Répéter encore et encore, avec ça et là quelques pauses (pour la sieste, pour les tétées, pour de courts moments où il a joué) jusqu’au souper.

Ça aurait pu s’améliorer, mais non, on est repartis pour un nouveau jeu d’indécision.

Il a faim, il veut que je me dépêche de lui donner ce que je lui ai préparé, mais sitôt dans sa main, il jette la nourriture par terre. Que j’ose lui reprendre et c’est la crise! Ce qu’il a fini par manger, c’est le quart d’une tranche de pain grillé avec du beurre d’arachide et le quart d’une banane.

L’enfer de l’après-midi s’est répété après l’avoir débarbouillé et retiré de sa chaise. Et là, soudainement, il joue. Il est de bonne humeur, au moment où il devrait plutôt être dans son lit. Je sais, je sais. C’est mal d’être assise à l’ordinateur alors que le petit est debout. Je devrais plutôt en profiter pour jouer avec lui. Mais je n’en peux plus. Je suis essoufflée. Aujourd’hui, j’ai besoin d’un moment d’égoïsme, de me concentrer sur les mots, besoin d’agir en mauvaise mère, pour ne pas perdre ce qui reste de ma patience et vider ma frustration contre ce mini démon. Et ça, il ne faudrait pas que ça arrive.

Malgré tout, je sais qu’il va me faire fondre tout à l’heure, quand il s’endormira contre moi en flattant mon cou de sa petite main toute chaude. Je sais que j’oublierai tout mon stress quand il plongera ses grands yeux noisette dans les miens pendant que je lui chanterai ses berceuses préférées. Je sais que demain, ça pourrait être une meilleure journée. Enfin, je l’espère.

Je vous laisse, Arthur me fait signe qu’il est fatigué.

Et vous, ça vous arrive de vivre ce genre de journée? Qu’est-ce que vous faîtes pour vous calmer?

(Source de la photo)

Top 5 – Les choses qui m’ont «sauvé la vie» quand je suis devenue maman

Je n’ai pas la prétention de croire que parce que j’ai un enfant, je sais tout ce qu’on doit avoir pour accueillir bébé à la maison. Quand une amie sans enfant me demande des suggestions de cadeaux parce qu’il y a une femme enceinte dans leur entourage, je pédale un peu, beaucoup, passionnément.

La raison est simple: dans les premiers mois de la vie d’Arthur, je ne me suis servie d’à peu près rien de ce qu’on avait acheté. Bébé était dans mes bras, dormait à côté de moi, buvait mon lait, et pendant ce temps-là je pouvais compter sur Chéri qui s’est montré exemplaire en effectuant toutes les tâches ménagères et en cuisinant (hé oui, c’est lui qui cuisine, moi je réussis à rater une omelette). Même le lit pour bébé a ramassé la poussière et on n’est toujours pas allé acheter un matelas pour mettre dedans parce que se serait une dépense inutile.

La liste des choses que j’ai vraiment aimé avoir, donc, peut bel et bien être comptée sur les doigts d’une main. Lire la suite de « Top 5 – Les choses qui m’ont «sauvé la vie» quand je suis devenue maman »

Tout ça en un an

Aujourd’hui,  Arthur m’a souri, pour vrai, pas une grimace qui annonce le remplissage imminent de la couche, et mettons que les pyramides d’Égypte sont pas tellement hot en comparaison.

C’est ce que j’ai publié sur Facebook il y a un an, le 31 mai 2014 pour être plus précise.

J’avais bien besoin de lire ce statut pour réaliser tout ce qu’il a réussi à faire en aussi peu de temps. Car ces jours-ci j’ai tendance à comparer mon fils aux autres enfants. Je sais, c’est malsain. C’est plus fort que moi. Je suis quelques mères sur Instagram qui ont un bébé de l’âge d’Arthur et ces enfants marchent tous, sans exception. Pendant ce temps, la chair de ma chair se traîne encore sur les fesses. J’ai beau me répéter qu’il n’a pas 13 mois, que ça viendra, qu’il est fort et énergique, qu’il n’a tout simplement pas compris l’utilité de marcher sur ses deux jambes… dès que j’appuie sur l’icône d’Instagram je commence à douter.

Mon statut d’il y a un an me rappelle que je dois être indulgente. Non, Arthur ne se développe pas au même rythme que certains autres enfants. Mais il n’est pas non plus en retard. Objectivement, je n’ai pas de raison de croire qu’il y a un problème réel. Il ne marche pas: et alors? Il a quand même enchaîné apprentissage après apprentissage à une vitesse folle.

Il y a un an, il m’a souri pour la première fois.

Aujourd’hui, c’est lui qui cherche à me faire rire. Il fait semblant de se cogner la tête pour que je dise « boing! » et me regarde d’un air complice, l’air de dire « elle est drôle notre blague, hein? ».

Aujourd’hui, il ne se contente plus de recevoir des bisous, il en donne: à moi, à son père, aux chats, à ses peluches et même au perroquet en plastique qui venait avec son bateau pirate Little People.

Aujourd’hui, il panique moins quand on l’habille. Je dis « moins » car il n’aime toujours pas qu’on passe ses chandails sur son visage. Mais il nous aide et semble fier d’être capable d’enfiler les manches de ses t-shirts.

Aujourd’hui, il prononce quelques mots, dont maman et papa. Il fait bye-bye de la main et utilise le signe pour « encore » à tous les repas.

Aujourd’hui, il se déplace debout en agrippant les meubles ou nos doigts. Non, il ne marche pas encore. Demain, peut-être? Il a tant accompli depuis l’an passé. Il accomplira encore plein de choses dans l’année qui vient.

Avez-vous aussi de la difficulté à ne pas comparer votre enfant aux autres?